Actualités scientifiques

- EDB - Les organismes rétrécissent avec le réchauffement climatique ! Quelles conséquences pour leur survie ?

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Un des effets principaux du réchauffement climatique est de réduire la taille des organismes à sang froid tels que les insectes, les poissons et les bactéries. Cependant les conséquences écologiques de ces changements de taille sont encore mal connues. Des chercheurs du Laboratoire évolution et diversité biologique de Toulouse (EDB) du département de biologie des écosystèmes de l’Université de Bohême du Sud (République Tchèque) et du département de physique, chimie et biologie de l’Université de Linköping (Suède) ont pu analyser les conséquences à long terme de la diminution de taille des organismes à sang froid sur la survie de leurs populations et sur le fonctionnement des chaines alimentaires.

Exemple de l’effet de la température sur la taille des organismes dans une chaine alimentaire composée de la larve de libellule Libellula quadrimaculata (photo : © Arnaud Sentis) consommant le crustacé Daphnia magnia (photo : © Hajime Watanabe) qui lui-même se nourrit de l’algue verte Chlorella vulgaris (photo : © www.natesis.com). Plus la température augmente, plus les individus sont petits.

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- LA - La pollution atmosphérique mesurée dans une école en Chine

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Chaque jour, des centaines de millions de Chinois respirent un air 5 à 10 fois plus pollué que le nôtre. Impressionnant, mais tous les effets sanitaires ne se résument pas à la seule concentration élevée de particules fines dans l’air. Certaines composantes chimiques du mélange de polluants sont plus déterminantes que d’autres sur la santé. C’est leur détection et leur caractérisation qu’une équipe franco-chinoise, incluant Benjamin Guinot, chercheur au Laboratoire d'aérologie, s’est attachée à étudier dans plusieurs écoles de la mégapole de Xi’an, au centre de la Chine, ancienne capitale impériale située à l’extrémité est de la Route de la Soie.
© Benjamin Guinot

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- SETE - "La Relation Invariabilité / Aire pour soutenir la science de la conservation"

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Des chercheurs de la Station d’écologie théorique et expérimentale et leurs collaborateurs internationaux décrivent pour la première fois la Relation Invariabilité – Aire (Invariability-Area Relationship, ou IAR). L’article, récemment publié dans Nature Communications, établit une relation théorique et l’applique à des données de production végétale et de communautés d’oiseaux. Cette relation pourrait aider à prédire les effets de la perte d’habitat sur des populations vulnérables et sur des services écosystémiques.

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- LMGM - Un mécanisme inédit d’extension de la recombinaison homologue chez les bactéries

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Les étapes précoces de la recombinaison homologue (RH) consistent en l’invasion d’un seul brin d’ADN "donneur" dans un duplex complémentaire "receveur", générant une synapse à trois brins d’ADN communément appelée "D-loop". Les équipes de Patrice Polard au Laboratoire de microbiologie et de génétique microbiennes de Toulouse et Rémi Fronzes à l’Institut européen de chimie et de biologie, dévoilent un mécanisme inédit d’extension de l’incorporation d’ADN au niveau de la D-loop de RH. Cette étude a été publiée le 31 mai 2017 dans la revue Nature Communications.
© Rémi Fronzes

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- LIPM - Symbioses entre plantes, champignons et bactéries : un éclairage original sur ces alliances ancestrales

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Des chercheurs de l’Inra, associant les universités de Lorraine et de Toulouse, et le CNRS, ont reconstitué l’histoire évolutive des symbioses mycorhiziennes et fixatrices d’azote. Leur travail de synthèse apporte un éclairage original sur les symbioses à bénéfice mutuel et sur les mécanismes moléculaires et cellulaires impliqués dans la colonisation des racines des plantes par les microorganismes. Une meilleure compréhension de ces mécanismes et de leur modulation par différents facteurs, tels que le génotype de la plante ou le type de sol, devrait faciliter l’utilisation du microbiote des plantes dans le cadre d’une agriculture durable. L’article est publié dans Science le 26 mai 2017.

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- Les nouveaux chantiers du Comité d'éthique du CNRS (Comets)

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Jean-Gabriel Ganascia, président du Comets, présente les sujets de réflexion à venir de cette instance sur les conséquences éthiques du développement des sciences.

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- Tatiana Giraud, lauréate du Grand Prix scientifique de la Fondation Louis D. - Institut de France

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Tatiana Giraud, directrice de recherche CNRS et directrice adjointe du Laboratoire écologie, systématique et évolution, a reçu le Grand Prix scientifique de la Fondation Louis D. - Institut de France, sur le thème de la "Biodiversité", pour ses travaux de recherche sur l’étude génomique de la diversité des champignons et des mécanismes d’adaptation.
©Artfotosweb

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Tatiana Giraud, directrice de recherche CNRS et directrice adjointe du LaImage illustrant cette actualite

- IRAP - Rosetta dévoile les secrets de l’origine du xénon

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L’existence d’un lien entre la composition isotopique en xénon terrestre et celle de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko vient d’être mise en évidence par un consortium international de chercheurs dont ceux du CNRS et des universités de Lorraine, d’Orléans, de Toulouse III – Paul Sabatier et d’Aix-Marseille grâce à l’instrument Rosina de la sonde Rosetta de l’ESA.
© ESA/ATG medialab

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- IRAP - Livraison de l’instrument français PAS pour la mission Solar Orbiter

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Le senseur PAS (Proton-Alfa Sensor), conçu et développé par les équipes de l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) a été livré le 13 juin 2017 à l’ESA pour équiper sa sonde Solar Orbiter. PAS fait partie de l’instrument Solar Wind Analyser (SWA) dédié à l’analyse des particules du vent solaire. Solar Orbiter sera lancée début 2019 pour étudier l’organisation et la dynamique des structures de l’atmosphère du Soleil, ainsi que les caractéristiques des flux de particules et des ondes se propageant dans l’espace interplanétaire. PAS, associé aux dix autres instruments de Solar Orbiter, permettra d’établir la connexion entre la surface solaire, ses structures magnétiques, leur dynamique et les caractéristiques du vent solaire, son champ magnétique, ses ondes et ses populations de particules les plus énergétiques. L’enjeu en est aussi de comprendre comment le Soleil influe sur le vent solaire et l’environnement spatial terrestre.
© ESA - Artist’s impression of Solar Orbiter

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- SETE - Les interactions entre sociétés et biodiversité : une question d’échelle

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Il existe de fortes interactions entre les sociétés humaines et la biodiversité, mais l’effet des sociétés sur la biodiversité et l’effet en retour de la biodiversité sur les sociétés ont été étudiés séparément et à des échelles d’espace et de temps très différentes. Une collaboration internationale à laquelle participe un chercheur de la Station d’Écologie Théorique et Expérimentale (SETE) montre que la perte de biodiversité diminue la capacité des écosystèmes à fournir des services aux sociétés, en particulier aux grandes échelles d’espace de temps. Cette étude, publiée le 31 mai dans Nature, met en lumière l’importance de la prise en compte, dans les politiques publiques, des effets de la perte de biodiversité sur les sociétés.

 

© Forest Isbell

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